Star Wars - Age of Rebellion

Saison 1, Acte 2, épisode 1

Première mission pour le commandement allié

Le voyage en hyperespace permet à Kortell de discuter avec chacun des membres du groupe. Naturellement, ses affinités sont les plus fortes avec son ami d’enfance, avec lequel elle passe le plus gros de son temps. Elle apprécie également Kayle. La relation est plus froide avec Bail et particulièrement avec le professeur; elle ne s’intéresse que peu à eux.

À un moment donné, lors d’une discussion avec Kortell, Naj tient des propos peu flatteurs à l’égard de Kayle, qui lui rend bien la pareille, créant ainsi un froid entre les deux homme pour le reste du voyage.

Le professeur demande éventuellement à Kortell comment ils seront en mesure de trouver l’Alliance si il lui arrivait quelque chose et qu’elle n’était plus en mesure de les amener. Elle répond sèchement que si les rebelles se rendaient faciles à trouver, ils auraient été éradiqués depuis longtemps. Elle répond que sans elle, ils risquent de ne pas trouver l’Alliance.

Pendant ce temps, Bail tente de déloger un petit générateur du transport, sans succès.

Kortell confie aussi à Naj’ que lorsqu’elle a été capturée par Dragga, il désirait faire d’elle l’une des artistes de sa troupe personnelle. Cependant, son manque de talent flagrant comme danseuse l’a relégué au travail en chaîne aux Aliments Ji-R Toydaria, lui permettant du même coup d’être sauvée.


L’arrivée à Capella se fait quelques jours plus tard. La sortie de l’hyperespace mène le groupe à proximité, mais tout-de-même à une distance appréciable, de la planète rocheuse. Kortell utilise immédiatement le subspace transeiver du transport afin de contacter ses gens. La réponse est pratiquement immédiate et le soulagement de Kortell est clair. Une voix lui répond qu’il viendront la chercher dans quelques heures.

Naj’ demande à Kortell ce que le groupe devra faire afin de représenter des recrues intéressantes pour les rebelles. Elle lui répond que leur polyvalence et leur capacité à travailler en équipe seront utile; qu’ils pourront agir en tant qu’agents indépendants si ils demeurent capables de travailler efficacement comme ils l’ont fait pour la sauver.

Pendant ce temps le professeur analyse le contenu de la boîte noire du transport, car il espère trouver plus d’indices concernant Hepto Kloder. Il identifie les voix de Klatooinians et de Toydarians dans les archives des communications du transport; il n’est pas en mesure de tout analyser mais réussi à transférer les données sur son datapad pour analyse ultérieure.

Avant l’arrivée du contact de Kortell Naj’ prépare le groupe à avoir l’air organisé et discipliné afin de faire une bonne première impression.


Le vaisseau qui vient les rejoindre, le “Révérent” (Consular Class Cruiser), est un Consular Class Cruiser datant de l’époque de la république. C’est le capitaine Harl Bess, un homme dans la quarantaine, qui les reçoit à bord. Visiblement soulagé de retrouvé Kortell en vie, il amène le groupe dans un salon consulaire à bord du Révérent. Il est évident, comme le remarque Wheatley, que ce vaisseau a connu un passé en tant que vaisseau diplomatique et a maintenant une vocation militaire.

Bess leur offre un verre puis écoute leur histoire. Il est très amusé d’apprendre qu’ils ont volé un transport à un Hutt, ce qui semble l’inquiéter mais qu’il minimise en affirmant qu’ils sont loin des territoires Hutt. Après une discussion bien arrosée, dans laquelle le groupe refuse une récompense monétaire pour Kortell mais demande de rejoindre la rébellion, il accepte d’amener le groupe avec lui, en leur précisant par contre qu’il ne possède aucun pouvoir décisionnel en la matière.

Il invite donc le groupe à rejoindre une cabine sécurisée dans le Révérent et les informe qu’un pilote s’occupera de les suivre avec leur transport. Lorsque Naj’ demande si ils pourront parler à nouveau avec Kortell avant leur arrivée, Bess lui répond qu’il la garde pour lui, la serrant du coup contre lui et créant un malaise bien senti. Visiblement réchauffé, il assure le groupe qu’ils auront un bon repas et qu’on répondra à leurs besoins même si ils doivent, jusqu’à leur arrivée, être tenus à l’écart dans leur cabine.


Après plusieurs heures de transport, le groupe est finalement libéré de sa cabine. Accompagnés par Bess, ils descendent la rampe pour réaliser qu’ils sont dans un immense hangar souterrain, creusé à même le roc. De nombreux transports de grande taille son posés à cet endroit et des dizaines de travailleurs s’y affairent.

Ils sont accueillis par une femme dans la trentaine, Setenna Hase, qui se présente comme conseillère senior du commandement allié. Elle est accompagnée de Kortell et remercie le groupe de l’avoir ramenée saine et sauve. Le contact semble bon et ils réitèrent leur intention de joindre les rangs de l’Alliance. Elle leur explique que la base a actuellement la chance d’avoir en ses rangs, pour quelques jours, un agent de la contre-intelligence de l’Alliance, qui se fera un plaisir de les interroger et de vérifier leurs antécédents avant de leur permettre d’intégrer leurs rangs. Ils remettent leurs armes et sont escortés jusqu’au lieu où se tiendra l’interrogatoire, un petit bureau sombre près du hangar.

C’est moeko, un Advozse austère, qui procède aux quatre interrogatoires individuels, ce qui prend quelques heures. Ils sont ensuite amenés à une cabine, où on leur explique qu’ils seront tenus en captivité jusqu’à ce qu’on ait les résultats de l’interrogation et de la fouille des antécédents, qui devrait prendre deux jours.

En soirée, bien qu’ils croyaient devoir attendre dans leur cabine, Kortell vient les chercher. Elle est heureuse de les informer qu’ils ont droit à une visite des installations, accompagnés d’elle-même et d’Isshtharr, un wookie qui s’exprime beaucoup.

La visite de la base leur permet de découvrir le mess, où ils rencontrent Urel Haydon, le hangar auxiliaire, où ils aperçoivent des contrebandiers en train de décharger de l’équipement d’un transport, le centre de commandement, où ils aperçoivent à nouveau Setenna Hase, l’armurerie, où ils font la rencontre d’un verpine nommé Clik, la baie médicale, où ils font la connaissance du docteur Lorren Morrick (que le professeur trouve de son goût) ainsi que le hangar principal, où sont tenus les chasseurs et où ils font la rencontre de Rik Torrence, commandant de l’escadrille Dust, Dorrian Vodani, commandant de l’escadrille Rust et où ils rencontrent à nouveau Harl Bess, responsable du hangar et commandant de l’escadrille Vortex, que Bail impressionne et lui tendant la pièce qu’il cherchait dans une caisse avant l’arrivée du groupe.

Ils sont ensuite ramenés à leur cabine afin de patienter encore suite à leur interrogatoire.


Lorsqu’ils obtiennent la permission de sortir de la cabine à nouveau c’est pour être amenés, toujours accompagnés du wookie, au centre de commandement. Trois hauts officiers y sont et demandent au personnel de disposer à leur arrivée. Ils se présentent; il s’agit de Setenna Hase, conseillère senior, qu’ils connaissent déjà et qui leur présente par la même occasion son assistant, Var Narek. Il s’agit également du général Niall, responsable des opérations militaires et de la flotte, puis du commandant Qurno, le Duros responsable des forces terrestres et des unités spéciales.

Bonne nouvelle: la vérification des antécédents et l’interrogatoire permettent de croire au commandement allié que le groupe est digne de confiance! Tel que Kortell les avait avertis, ils se verront confier une première mission afin de démontrer leur compétence et utilité pour les rebelles.

Le commandant Qurno, responsables des unités spéciales, sera leur supérieur pour cette mission. Il confie à son assistant, réglisse, un petit ugnaught, la responsabilité de leur donner les détails de la mission. Le personnel réintègre le centre de commandement et c’est donc sans tambours ni trompettes que se termine la petite cérémonie d’accueil.

Réglisse les amène à l’écart et les informe d’abord qu’il souhaite être appelé Mog; Réglisse est un surnom qu’il ne semble pas apprécier. Leur première mission, inspirée de leur succès à Ji-R Toydaria, est décrite de cette façon:

Une compagnie située sur Torque, Kaukuko, crée des revêtements antidérapants industriels.
Kaukuko souhaitent devenir un fournisseur de Siennar Fleet Systems, une compagnie contrôlée par l’Empire. Leur produit a presque passé tous les contrôles de qualité.
Avant de devenir fournisseurs ils doivent maintenant subir un examen de l’ISB, le Bureau Impérial de Sécurité. Des informateurs du commandement allié leur ont indiqué qu’un agent de l’ISB venait d’arriver aux installations de Kaukuko.
Le commandement allié souhaite que le travail de l’agent soit perturbé. Tout est permis, sauf le tuer, le placer en situation de mort certaine ou le ramener à la base rebelle. Le commandement est convaincu que la perturbation du travail de l’agent incitera l’Empire à lancer un processus plus invasif et surtout beaucoup plus long de vérification…
Le pilote Sitz Rako, son droïde et son équipage va les accompagner. Afin de ne pas mettre en danger d’autres agents ils devront revenir de leurs propres moyens.
Ils seront reconduis au port de la réception des installations de Kaukuko. Une carte des installations leur sera remise. Il auront des imitations d’uniformes de travailleurs de l’usine.
Clik pourra leur fournir de fausses identifications et pour 500 crédits d’équipement chacun pour la mission le lendemain.

Le groupe accepte la mission. Ils devront partir le lendemain et les heures suivantes sont passées à planifier le tout; récupération de leurs armes, achat d’équipement, analyse des plans…

Naj’ désire en savoir plus sur la compagnie. Il apprend qu’elle compte 1225 employés, dont plusieurs centaines travaillent à l’usine de Torque (entre 150 et 400). Bail apprend également qu’une autre entreprise, Biella Corp, fournit Kaukuko en matière première.

Naj’ concocte avec le groupe un plan de perturbation à trois niveaux; perturbation du calibrage au contrôle de la qualité, modification des informations de calibrage laissant croire à une sévère négligence et incitation des employés de l’entreprise à un soulèvement. Satisfaits de ce plan, le groupe se prépare à l’action.


C’est à leur départ le lendemain que leur pilote, Sitz Rako, confie à Naj’ qu’il a réussi à convaincre le commandement qu’il reste sur la planète avec le transport afin de les nourrir en information. Il ne pourra rester à l’usine mais s’envolera et utilisera le senseur et les systèmes de communication du transport, avec son droïde et son équipage, afin de tenir le groupe informé des opportunités et développements pendant la mission.

Le départ pour Torque s’effectue donc et le voyage dure une douzaine d’heures.


À leur arrivée à Torque, une planète industrielle polluée, le transport se pose tel que prévu sur la plateforme de réception des marchandises et le groupe pénètre, déguisé, dans les installations. Juste avant d’entrer tous remarquent une navette impériale posée sur le toit.

L’usine est immense et semble pratiquement vide de personnel, à part quelques droïdes et travailleurs ici et là dans le grand hangar. Le groupe voit que la section R&D est gardée par deux gardiens de sécurité.

Tous se dirigent vers l’autre extrémité de l’usine, d’un pas décidé, vers les sections du contrôle de la qualité et de la production.

Tout-au-fond, vers la cafétéria de l’immeuble, le groupe peut entendre du grabuge. Naj’ et Kayle décident donc d’aller investiguer pendant que Bail et Wheatley se dirigent vers les installations de contrôle de la qualité afin d’accomplir leur portion de la mission. Les installations sont toujours peu peuplées.

À leur arrivée dans la section du contrôle de la qualité, Bail et le professeur remarquent que la tour à bureaux, plus loin, est gardée par deux stormtroopers. Ne désirant pas s’en approcher, ils s’intéressent à un terminal à une station de contrôle près d’eux, ne s’aventurant pas plus loin.

Le professeur utilise le terminal afin d’effacer les traces de calibration de la station du dernier mois. Alors qu’il y travaille, le message suivant apparaît à l’écran:

LES BRUTES IMPÉRIALES PRENNENT LE CONTRÔLE DU SYSTÈME. JE NE CROIS PAS TENIR PLUS DE 3 MINUTES. SITUATION INNACCEPTABLE. AIDEZ MOI.

Il constate également que son intrusion dans le système a été remarquée.

Pendant ce temps, Kayle et Naj’ s’approchent de la cafétéria et remarquent dans le corridor qu’un petit groupe de travailleurs s’est formé autour de deux gardes de sécurité qui frappent avec l’aide de matraques un pauvre travailleur recroquevillé contre le mur. Le groupe de travailleurs hurlent contre les gardes, horrifiés et criant aux gardes qu’ils vont tuer la pauvre victime.

Naj’ s’approche et, sortant sa plus grosse voix, ordonne aux deux gardes de cesser de frapper le pauvre travailleur. Les deux gardes s’arrêtent sec. Le petit groupe se forme autour de Naj’ et tous regardent les gardes, dont l’un prend la parole. Il demande à l’autre d’aller chercher des renforts et dit à Naj’, d’un air défiant, que la « victime » a en fait frappé un agent impérial et qu’il risque de mettre tout le personnel en danger. Le travailleur meurtri en profite pour fuir.

Le garde tente ensuite d’intimider Naj’ et lui demande de regagner son poste. Sa colère et son impatience, puis sa difficulté à terminer sa phrase, provoquent le rire de tous les travailleurs du corridor, qui sont de plus en plus nombreux (plusieurs accourent suite au bruit causé par la commotion) et qui forment un groupe de plus en plus imposant autour de Naj’.

Pendant ce temps, Bail s’active à la décalibration de la station où il se trouve. Remarquant une opportunité de permettre à la machine d’approuver automatiquement toutes les pièces défectueuses, il s’affaire à la modifier pour ce faire. Le professeur, quant à lui, tente de trouver les départs prévus de transports dans le système, afin de permettre une voie de sortie pour le groupe. Sa démarche est cependant combattue par une autre personne qui bloque ses recherches et tente de le sortir du système. Wheatley réalise qu’il s’agit d’un droïde, et parvient même à identifier sa position dans les bureaux de l’usine. Le message de SOS précédent continue de s’afficher.

Pendant ce temps l’altercation entre Naj’ et le garde est interrompue par un travailleur qui crie que « Mavik » a été tiré par la fenêtre! Le groupe de travailleurs laisse le garde dans le corridor et se dirige rapidement vers la cafétéria; Naj’ et Kayle les suivent. La cafétéria a été visiblement transformée en salle d’interrogatoire et quatre stormtroopers supervisent deux longues files de travailleurs terrifiés qui attendent afin de passer à des isoloirs improvisés près des cuisines. Derrière ses isoloirs les fenêtres de la cafétéria donnant sur l’extérieur sont grandes ouvertes.

Trois gardent sont postés à la porte de la cafétéria, armés de matraques, et quelques travailleurs agressifs les menacent alors que les travailleurs dans la cafétéria semblent figés de peur. Naj’, suivi de Kayle et de son groupe de travailleurs rebelles, interpelle les gardes et leur demande si ils croient bon de protéger les tyrans qui sont derrière eux. Les gardes, encerclés de travailleurs hostiles et apparemment eux aussi terrifiés, sont sur les dents et l’un d’eux a le réflexe de lever sa matraque en réaction à Naj’; il ne se passe pas une seconde que le chaos éclate; la meute de travailleurs se rue sur lui, il est frappé et poussé au sol. Kayle, qui avait ramassé une matraque sur le sol précédemment dans le corridor, la remet à l’un des travailleurs et s’attaque à un deuxième garde puis Naj’ fait de même, le ruant de coups, qui sont encaissés par son armure mais réussissent à le mettre encore plus en rage. Les deux gardes restants perdent tout leur calme et se mettent à frapper avec leurs matraques dans tous les sens, tentant de repousser le groupe de travailleurs enragés qui force son entrée.

Le professeur tente de répondre à la personne qui diffuse le SOS sur le système. Il parvient à le faire puis se coordonne avec elle pour tenter de sortir le droïde intrusif du réseau, ce qu’il parvient également à faire momentanément. Cependant lui et Bail remarquent du mouvement du côté des stormtroopers qui gardent les bureaux; l’un d’eux semble être en communication avec quelqu’un via son casque et l’autre cherche du regard quelque chose dans la section du contrôle de la qualité dans laquelle Bail et Wheatley se trouvent. Les deux troopers commencent à marcher en leur direction et Bail, spontanément, décide de les interpeller, leur criant qu’ils ont un problème à leur station de travail…


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Broc27

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